‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 226 sur 321 · ACTE II, SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE XIV

comment gouvarnez-vons la joie? Cette petite drôlerie tle tantôt étoit assez drôle , oui ; ça étoit bian frousse.

L ÉPI SE

Vous y étes-vous un peu diverti?

OE LORME

Comment, divarti ! Il n'y a pargué riau de plus divartissant que tout ça. Allez, morguenne, c'est à faire à vous. Que vous entendez bian ça! comme vouà endormez la meunière!

GIFLOT.

Comment, commentdonc,monsieurdeLorme?

UE LORME

Oh ! ce que j'en dis , n'est pas que j'en parle ; et nionsieu le bailli et moi, je serons ravis que vous l'attrapiais.

LÉPINE

{^uc nous l'attrapions?

nE LORME.

Aile le mente bian, voyez-vous ; et si c'est une masque, une folle de vouloir que n'an la cajole, et de ne voir pas que n'an cajole ses tilles.

CIFLOT.

On le.s cajole ! Et qui , monsieur de I.rf)rme ?

DE LOKME.

Eh! pargué, vous-mêmes; et voui» faites bian ^ da ; il n'y a pas de mal à ça ; les filles valont toi»-

58r> r,r;s -inois (;(i(..^i.\i,>

jours iriinix ;i r ijul. r n»r non j),i> les ni«''i<'s. m; i'i m;.

Il est vrai; mais...

m, i.oiiMi.

Ça est naturel; et je sciuis itou un fou, moi . si je pretenrlois que n'an m'en contit plutôt rju'.i Colette.

GIKl.OT.

Monsieur de Lrjrme est homme de bon sens.

1)K I.OIIME.

Et vous iiou, monsieu Giliol, et monsicu di- Lépeiue itou ; et mes nièces itou ne sont pas des; sottes: il n'y a que la meunière qui est une Létc. L É p 1 N F..

Vous êtes étrangement prévenu contre elle. nE LonME.

C'est que je n'aime, morgue, pas que des veuves songiant à se remarier quand ailes avont des filles à pourvoir : ça est im|)arlinoni , voyezvous.

<;i F I, OT.

Vous avez raison. Mais j)arIez-vous de l)onnp foi, monsieur de Lorme?

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