‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 229 sur 321 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

LE BAILLI, DE LORME, GIFLOT, LÉPI^•E.

LE BAILLI

Ah! ah! messieurs, tous deux ensemble? Voilà des rivaux en bonne intelligence ! Et le prétendu beau-frère, pour qui se déclare-t-il?Il faut faire la cour au beau-frère.

abfi LIS TltOl.s (:(l|!,SiM:S.

liK I.dlIMK.

'J'atijjiir', (jucii uialiii, coiuiac il les rajolc! L l^;i'i N K.

Nous allions aussi besoin do votre protection, monsii'iir, cl nous savons <|U(î ui.'ulaine la iiicunirrc tlclére licaucouj) à vos senlinicuts.

LE II Al Ll. I.

Si elle jirciKiit <le mes conseils, tout le monde swoil <;onlent , et elle aussi, peut-être ;fluus c'est le choix qui l'embarrasse, et vous la rc'galez si bien tour-à-tour. Comment ! j<? viens de rencontrer une troupe de bohémiens e<t bohémieunes qui, parles ordres de monsieur Gitlot, à ce qu'on m'a dit, doivent ici venir dire la bonne aventure a tout le villafje, et donner, à leur manière, une petite fête (|ui ne proirwU pas moins que celle de tantôt. Cela est galant, messieurs , ot rol)jet de ces ffalauteries ne vous doit pas payer d'iogratitude.

Ce sont des choses, monsieur...

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