ACTE III, SCÈNE II
avance. Eh! morgue, reparmettez-li qu'aile me parle, monsieu de Lorme.
nE LORME.
Oh ! tatigui", que je m'en garderai bian !
Je ne dirons point de mal de vous, je vous le promets.
DE LOBME.
Pargué, je le crois bian.
BLAISE
Et je nous contraindrons tous deux là-dessns, je vous en réponds.
DE LORME
Vous vous contraindrais ? Qu'est-ce à dire ? Oh i bian , bian, il vaut mieux que vous vous contraigniais en ne disant mot , que non pas en parlant.
SLÀISE.
Monsieu de Lorme ?
DE LORME
-Vlousieu Biaise?
BLAISE
Si vous ne voulez pas que je nous parlions, je nous ferons des meines; et les meines, parfois, (lisont bian des choses.
DE LORME
IjCS meines disent queuque chose? je li défendrai iton ce parler-Ià.
■■<)r, i.r.s TH(»is coi'sinf.s
Mnis, iiiiiiisicii (le I.miiih-...
I)K I. <JI1.MK.
Mais, nionsicu Biaise, il n'en sera, moi{;ii('', I ian.
m. AISK.
Eh bian ! soit; je la varrai, tont au moins, aile me varia : vous n ('mitécherez pas (|uo je nous i-e- {janlions , puul-otre .'
Il K l.rii; M 1 .
Je ne l'i-mjiéclifrai |ias?
BI, A ISK.
Non, voirement ; et, eommc je nous lisons dans l'o'il entre nous autres...
I)F. I-OKME.
Si fait , morijui' , je l'empêcherai ; et j'enfarmerai plutôt (jolette que non pas de souffrir que n'an li lise dans l'œil. Oh ! je varrons un peu comment vous vous y prendraispourétremon{;endre, maugrc que j'en aie. Je voosbaise hian les mains, nionsjeu Biaise. Ah! ah' ah !