‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 239 sur 321 · M .V MOT IK · texte numérisé non relu

M .V MOT IK

< tu iiii a iltTcnilii (II' te p.irlcr ?

m, A isK.

Oui , vctirciiKMit.

l.(J I I SON.

.lo vous le (lisois l)iep, ma sn'ur, ([u'cllc avoil ijU('li|Ur rIio.se.

M vnOTTE.

Oui, ju.steijK'iit, c'est de ra qu'elle est si clia- {jrine.

blm.se.

Aile est chaf[rine de ça? vous le croyez?

M AUOTTE.

Si je le crois? Ohl je .suis assez dans sa confi- •leiice...

LOriSON.

Oh! çà, ma sœur, vous tairez-vous? Voilà coinrue \ DUS êtes, vous. Ne pouvez-vous vous empêcher de diie tout ce que vous savez ? Je n'ai jamais vu dp lillc si lja!)illarde.

Eh! laissez-la babiller, mademoiselle Louison. Dites, dites, mademoiselle Marotte, je vous en prie.

MA nOTTE.

Non , non : ma sœur a raison ; Colette ne veut pas que tu le saches.

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