SCÈNE XI
LE CHEVALIER, FRONTIN, madame PINUIN.
LE CHEVA LIER.
Eh, cadédis! l'ami Frontin, tu t'endors, je pense , ou , tout au moins, tu t'oublies auprès des charmes de ma chère hôtesse. A quoi diantre songes-tu donc?
FRONTIN
A vos affaires , monsieur.
M"i«^ PINUIN.
Nous n'avons parlé d'autre chose; et si vous étiez venu de ce côté , vous auriez trouvé madame Robin toute charmée de l'espérance qu'elle a de vous posséder.
LE CHEVALIER
La pauvre femme ! je l'adore. Les trente mille écus sont comptant, au moins?
Mine PIN 13 IN.
Et sans cela, seroit-elle adorable? Allez-vousen la joindre, monsieur, et prenez soin de l'entretenir dans les agréables idées que nous lui avons données de son bonheur.
Lnisse-moi faire : ie veux la ravir en extase.
^4 LES CURIKUX DE COiV PI I.GNi;. Mais ecoutu, Fioiitiii, le Moud.ird <i le Valonlin n'ont plusguère à rester ici... li l.itirlidit .s(! li;il(;r. F 11 o > T I > .
Kli I allt;/,, monsieur, fiuaiitl lU |i,n liruiciildc main, nous leur donnoroiis c<! soir un petit bal (Varnx'C pour leur Faire nos adieux; sonfjoz seulement avons rendre au plus tôt dans la iciitc de mon maiire.
LE cil K V A 1. 1 i:n.
Tu peux eompler que j'y suis déjà; j'y eours , j'y vole, et j'y mène la dame Hobin, dont je me nantis par avance.