‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 241 sur 321 · EL AISE · texte numérisé non relu

EL AISE

Colette est amoureuse de moi? N'est-ce point pour vous gobarger de moi que vous me dites ça ? L O L I S o N .

Non ; nous te disons vrai : mais où cet amour-là vous ménera-t-il ?

BLAISE

Comment, où il nous mènera? Tatigué, qu'il

3oo LKS TROIS COUSINES.

iiuus mèiiei-a loin 1 aile n'a qu'à vouloir tant scu*

U-MUMlf .

M V IIOl'I'I',.

Mon onclt ne cons»;iitira jamais qu<' tu l't'pouses.

IIL AISK.

Oh! palsanfjué, je l'i-pouscrai hiaii sansli; je ne sis, nioi-ijui-, pas si nigaud <|Uf" j»^ If parois: et parlant que vous me disiais vrai, et que (^olette avec qHeu(|ue douzaine de filles ilu village et autant de jeunes garçons qui avont fait partie pour aller à certain pèlerinage.,.

LOCISON.

(yomment ! quel pèlerinage?...

Ils appelont cela le pèlerinage d'amour; c'est , disont-ils, queuque part du coté de Paris. Les filles y allont pour se marier avec les garçons, Ifes garçons pour se marier avec les filles : oh ! c'est une Lelle imagination! Il y a tant de pèlerins, tant de péleriiies !

MAROTTE

Mais vraiment, Biaise, ce sont des enlèvements que ces pèlerinages-là?

BLAISE

Fi donc, des enlèvements! ce ne sont que des voyages , et des voyages qui faisont, morgue, bian

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