MATHURINE
Ta fortune , da ? Et la mienne , Lucas ?
LUCAS
l'aix, motus, Mathurine, et la tienne itou.Oli! ça, acoute : te sens-tu capable de garder un secret bian secrètement?
M AT II r 11 IN r;.
Olil piiur ça , oui. Tiens, il m'csl nrrivi- j(; ne <;ais t'oiiil)i<'n (le choses que je me scrois plutôt fait hacher que de te les <lire à toi-même. u V. V. A s.
Ik)ii ; il faut toujours faire comme ça : c'est une belle chose (|ue le secret.
SI A T 11 r n I >■ E.
Ne te mets pas en peine, et tlis-moi tout au plus tôt...
LUCAS
Aya , tiens, Mathuiine, je ne sais pas encore trojihien ce que c'est. Moryuc, pourquoi faut-il que je ne sacliions pas lire ni l'un ni l'autre.
M A ï H U RI > E.
fch ! qu'est-ce que ça fait à notre fortune ?
LUCAS
Ce que ça y fait? Tiens, velà un papier qui est tombé fie la poche de ce drôle que j'appelons notre neveu.
F.h bien?
LUCAS
Eb bien ! c'est le factoton de ce jeune capitaine qui s'est fait garçon jardinier.
M ATHUr. IX E.
.Ir le sais bien.