M' CAS
Je ne sfiiiiois sarvir sli-ci sans ii'imii|i('|' sii-l.i . voyez-vous; cl j'ai dans riiiiajjiiiatiun f|iif <■<! sfroit blesser ma coiiscienrc , si jo ne sarvois pas sti qui promet le plus, au prc'jiKlice de sti rpii baille le moin-;.
I, A MONïAdM;.
Oui-tlà, oui-(la, il y a (|nelr|ne chose à «lire à cela, (tn.ç.) Le danfjereux ro(|uin !
ne AS.
Conseillez-moi un peu là -dessus, monsieur (le La Moi!ta{;ne, vous qui êtes un si honnête homme !
Je vois bien ce qu'il y a à faire : tiens, voilà «ncore qninzelouisd'orpour mettre les chosesdans l'équilibre.
Tatijjué, que vous êtes de bon conseil , monsieur de La Montayne! Mais, attendez un peu... Oui... tout juste , me vcilà un peu plus embarrassé qu'auparavant.