‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 287 sur 321 · LE CAS · texte numérisé non relu

LE CAS

^Mnis, velà Inen des secrets à ffarder, nionsieiir de La Montagne : c'est une nouvelle anjjmeiitation de peine. Ne fauilroit-il point encore queuque jx'îit salaire pour cette peine-là?

LA MONTAGNE

On te paiera tout à la fin, si nos projets peuvent réussir.

LUCAS

Us réussiront dès que vous ne serez pas épargnant ; car, voyez-vous, ce n'est pas pour me vanter; mais je sis un drôle qui aime bian l'argent, je vous en avertis.

LA MONTAGNE

J'en suis convaincu. Mais, dis-moi un peu une chose : ne soupe-t-il pas aujourd'hui quelqu'un avec monsieur Dubuisson ?

lt:cas.

Et, palsanguenne , oui. Us sont lui tas de bourgeois et de bourgeoises, qui a vont chacun envoyé leur plat, parcequ'ils savont (|ue notre maître est un tantinet ladre. Oh! pargui.'nne, il y a de quoi inanger;j'avons, morgue, deux cochons de lait, trois longes de viau, un gros aloyau ,

.^6o I. r. (", A LAN T J A 11 m M l-, H .

quatre {jifjols (;i une tarriiK-e de- bu uf à la inodr.

LA MO N T A r, N K.

Voilà uiif petite cliùrc bi<n dclirate. Allons, allons, nous la leur l'erons faire meilleure qu'ils ne pensent, et nous en ferons honneur à monsieur Caton.

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