‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 305 sur 321 · SCENE XIV · texte numérisé non relu

SCENE XIV

M. CATOK.

Va, va, tu te méprends.

M. DUBUISSON

Parbleu ! voyons ; ce me'moire nous éclaircira peut-être. ( // lit. )

« Mémoire du souper porté chez monsieur Duu buisson par ordre de monsieur son gendre. «

De mon gendre? Oh! jiar la ventrebleu il ne l'est pas encore.

M. CATON

Si je sais ce que c'est, monsieur Dubuisson...

M. DUBUISSON

Eh ! ti , fi , monsieur , c'est se moquer. L'incidentest tropnaturel. Vonsaimezlabonne chère, monsieur Caton.

M. CATON

C'est une pièce qu'on me fait, monsieur Dubuisson.

M. nuBCisso^j lit.

Deux potages, huit entrées. Fort bien. Un marcassin., six perclnx , une douzaine de cailles, quatre gelinottes debois.Quelmémoivel Voyons la somme. Cent quativ-vingt-deux livres dix sous. Eh bien ! voilà un fort bon ordinaire bourgeois! l'nc femme ne mourroit par de faim avec vous , il cela pouvoit continuer.

378 Ll. GALANT JAUDINIFll

M. CATON

Je voii'i jure (pio...

M. iir iir issoN.

Allez, vous éles un vieux Fdu.

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