SCÈNE XVI
M. DUBUISSON, M. BAVARDIN.
M. DUBUISSON
Ah ! ah ! c'est vous , j'en suis bien aise. BoTijour, monsieur Bavardin, bonjour, soyez le bien venu : quand vous en retournez-vous?
M. BAVARDIN, bégayant.
Je viens... je viens...
M. DUBUISSON
Vous venez, vous venez pour voir monsieur Caton. Voyez-le , et lui tenez compagnie, pendant que je vais recevoir madame la marquise. Je ne tarderai pas à vous rejoindre.
3a« LE GALANT JAI!f)IMi:U
V SCftNE XVII.
M. HAVARDIN, AL CATON.
M. HAVARDIN, bi^rjayaiit.
Je niiju iiiourois d'envie «le vous saluer.
M. CATON
Et moi «le vous vous voir. Votren-{)U.])Ut.iii()ii m'est co connue.
M. Il A V ARniN, bilS.
MonsieurCa caton se inor|ue de moi , je pense. Voyons un peu s'il continueia. (/kimL) Je suis ravi que VOUS épousiez Lu lucile. Vous serez cou cou cousin germain de ma mère.
M. CATON, bas.
Pa pa parbleu , il me contrefait. Voyons jusqu'où cela ira. (haut.) Ce sera bien de l'ho l'honneur pour moi d'être allii? à un homme comme vous, qui est un fou un fou foudre d'éloquence. M. liAVAnniw.
Et un gramJ bonheur à la famille de vous vous avoir, vous qui êtes un fa un fa favori de la fortune.
M. CATON
Vous avez tous les talents et toute la physionomie d'un Cu d'un eu Cujas.