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SCÈNE XIX

LE CHEVALIER

Combien avons-nous déjà de messieurs les curieux à cheval ?

FrSILLARD.

Dix-neuf, je pense, et un que voilà, que nous y aurons bientôt mis, ce sera la vingtaine.

M. VA LEST IX

Monsieur Frontin, ce n'est point une raillerie, vraiment.

FRONTIN

Paix, je connois cet officier-là ; laissez-moi faire. (nitc/icv«/jer.)?Jonsieur,je vous donne le bonjour.

LE CHEVALIER

Ton valet, Frontin. Qui sont ces gens? connois-tu ce visage?

Mine V ALENTI>.

Comment, visage!

M. VALE>TIN

Taisez-vous , ma femme , ne vous faites point d'affaires.

LE CHEVALIER

Il a mauvaise physionomie.

FRONTIN

C'est pourtant un fort honnête homme , un des intimes de mon maître.

LF. CM E V A MER.

Quand il scroit l'intime du diable. Allons

:.8 LKS CURIEUX DE COMPIKOM;.

(fiifaiits, (|ue l'on ^-(iiniixMicc^ |>iir sVti assurer.

M. V.M, INIIN.

l'!Ii, monsieur ! taitcs-nioi l;i (jrace île m'('routcr.

LE CUKV AI. ii: R.

Il lail réljellioii, je pense? Qu'on me lui fende l'estoniae de trente coups de pertuisanes.

M. VALESTIN.

Eh, monsieur! ayez pilu- de moi; je suis un honnête bourgeois, (|ui fournis je ne sais com- J)ien de régiments.

LE CIIKV AI.IF.n.

Un bourgeois dans cet équipage ? déguisé dans un camp? piis en flagrant délit. Le procès est tout fait.

M. VAL EN TIN

Mais, monsieur...

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