SCENE
CLITA>DRE.
Pourquoi non ? Est-ce la naissance qui doit déterminer au choix d'une femme ? C'est le mérite et la vertu qui font des mariages; et je trouve dans la personne de Colette tout ce qu'il faut pour me rendre heureux.
L ÉPINE
Puisque vous êtes dans ce goût-là, monsieur, j'en suis ravi , je vous assure; je vous en félicite, et je pourrai bien avoir l'honneur de devenir votre oncle.
CLIX ANDRE
Comment, mon oncle?
LÉPIM-:.
Oui, monsieur : madame Julienne, la meunière, est, comme vous savez, la tante de votre charmante Colette.
eux AKDRE.
Eh bien?
L ÉPI NE
Eh bien, monsieur, je trouve dans la personne
de la tante tout ce que vous trouvez dans celle de
la nièce; et comme je ne m'oppose point à votre
satisfaction, vous ne voudrez pas mettre obstacle
" à ma petite fortune peut-être?
CLIT ANURp;.
Quelles visions tu te mets dans 1» tête! Toi,
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Lril'I NE.
( )li ! illr I et, monsieur; le meunier estdéfunt,
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