‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 76 sur 321 · JULIE X · texte numérisé non relu

JULIE X

' Non, vraiment, je ne le sis pas.

JULIENNE

Eh! pourquoi ne l'es -tu pas, dis? Je ne sais qui me tient que je ne te clevisajje.

LÉrIN E.

Eh ! là, là, sans emportement.

JULIE >

Velà toujours de vos magnières , madame Julianne.

j L" L 1 E K >' E , pleuran t.

Il vaudroit bian mieux pour moi que tu le fusses, que non pas de mener la vie que tu mènes.

M""= AGAïnE.

Oh! pour cela, monsieur Julien, vous êtes un méchant homme d'abandonner comme ça tous les ans une pauvre femme, qui vous adoreroit,si vous étiez raisonnable.

JULIENNE, pleurant.

Voussavezmieux que parsonne, ma commère, toutes les pièces que ce libartin-là m'a faites; et si pourtant l'autre jour , quand on nous vint dire qu'il ètoit défunt, quelle inquiétude est-ce que ça me donnit ! Je vous en fais juge.

M™^ AGATHE

Et moi, ma commère ? Il falloit nous voir ! nous étions toutes deux dans des impatiences de sa-

98 I,F MARI IlETROlJVr,.

voir cf mii en ('toit. L'iiir;irti(iiil(' (1<' ces clioscs-là F;iit lii.iii soulFiir une pauvre fcimnc, nionsiciii

(le l,('-])illC.

Cela est vrai ; tout le monde ('toit d'iiiK^ afflirlion... Vous ét('S furieuseiTieiit aiim', inonsiciii' Julien ; et quand vous (îtes arriv(? , je m'en allois^ moi, chercher des ménétriers pour n(jiis aider, ce soir, à consoler tout le villa{j(j.

JLi, ie>m;.

Ne suis-jo ]>as l)ian malheureuse !

Entrons dans la maison, madame Jidiannc, et nous parlerons...

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