‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 81 sur 321 · LÉPINE, CHARLOT · texte numérisé non relu

LÉPINE, CHARLOT

LÉPINE

Je vous baise les mains, monsieur Julien. Voilà me agréable société! Il y a d'heureux mariages 'l.ins le monde !

loi 'I M. Mil lli;rii(M VK.

<: Il A II i.i) 1.

L'aiiiiiiir cl la jaloii.sii- iiii: fVioiil <li;viiiii' lnii , inui (|iii suis si siiQC et si raisi)ii:i:!l)i('. I. K v I :« K.

Voilà le (jarron du uinuliii ilo inadaiiR- Julienne. Ah venlrcblcu ! nu serpit-cc point lui (jiii lui auroit dunné dans la vue, et qu'elle couelieroit eu joue en cas de veuvage ?

cil A 111,0 T.

N'est-ce pas là le valet de ce lioulji.riau qui fait l'amoureux de ma chère Colette?

LÉPINE

(^ue parlc-t-il de Colette?

CHAH LOT

Je ne lui oterai, morgue, pas mon chapiau le preinier; je li en veux trop.

LÉPINE

Qu'est-ce que c'est donc, monsieur (Chariot? \'ous me paroissez bien fier aujourd'hui? cil AU LOT.

l'argué, comme de coutume, et si ça ne vous convient pas, je m'en gausse; je ne vous charchons pas, laissez-nous en repos.

LÉPINE

Vous avez quelque cliose dans l.i tète, à ce (lu'il me semble ?

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