SCÈNE XIV. ii
car vous êtes folle de moi, madame Agathe.
Mn»e AGATUE.
Je suis folle de toi ? Tu ne le mérites guère.
CHAR LOT
Si fait, parguenne; il n'y a que Colette que j aime mieux que vous , la peste m'étouffe.
M"»e A O A T II E.
Et pourquoi l'aimes-tu mieux que moi, dis?
C H AP. LOï.
l'argué, parcequ'alle me plaît davantage : que voulez-vous que je vous dise?
M'ûe AGATHE.
Elle te plaît davantage! une petite coquette.
CHAR LOT
Ça est vrai.
M»"e AGATHE.
Qui te préfère un autre amoureux.
CHARLOT
Vous avez raison.
M'"e AGATHE.
El cela ne te corrige point de la passion que tu as pour elle?
CH ABLOT.
Pargué, non. Et je vous préfère Lian Colette, moi ; ça vous corrige-t-il ?
M""» AGATHE
Cela le devroithien faire.
1 16 l.K \i.v i;i l'.i.iiMn: \ !•;.
CHAH I. n J-.
(Jiii; mais c.;\ ne le fait pas: cl |) (judi vou-
Ic/,-V(ins (jue j(; ne sois pas aussi inalaiM- à rorriper que vous, madame A(;atlic?
M'"P AT. AT II i;.
ÎNlais promets-moi donc que tn m i-|iiiiiMTas, -I m ne peux empêcher le mariage de Co-
Int,-.
en A II I.OT.
Oli ! pour ce <|ui estd^ui cas de ça, je le veux bian. Si Colette m'échappe , je me haille à vous par désespoir ; velà qui est fini.