‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 93 sur 321 · SCENE XIV · texte numérisé non relu

SCENE XIV

Je n'aime, morgue, point ces piévoyeuses-Ià, madame Agatlie.

M™e AGATUE.

Et tu as bien raison.

C H. vu LOT.

Taiigué , je lui en veux plus qu'à une autre, à stelle-là ; c'est aile qui fait le mariage de Colette.

jimc AGATHE.

Toujours Collette ! Cela te tient bien au ca'ur, petit vilain.

eu A R LOT.

J'en serois plus d'à demi consolé, si aile épousoit queuque autre qvie ce houberiau, et que je trouvisse la magnière de me venger de mad;ime Julianne. Morguenue, aidez-raoi à ça, madame Agathe.

M™" A(, ATHE.

Très volontiers. Mais comment s'y jirendre? on An LOT.

Comm.eut,iporguennc? Allons demander conseil à monsieur le bailii; c'est bian le meilleur lioiume ; le plus honnête homme, le plus habile homme pour faire du mal à queuqu'un, da. II sait, morgue, sur le bout du doigt toutes les rubriques de la justice.

M"'<^ AGATHE

Ça n'est pas mal imaginé. Allons , viens.

1 18 F,r. MA1U m 'luoi vr,

(. Il \ 1\ I.nr.

IS'iUi; IK- hcui^coiis : le vcli li - iiirinc lolll :i )H)iiil, CdiniiiL- si jf l'avions mniidt'. .Sarvilcur, monsieur le bailli.

SOEiNE XV.

MAivvMK AOATflK, TJ'] ISAIM.I, Cil Alil,(Vr.

IF. Il A 11, 1,1.

Conjum , iiioii.sieiir Chariot , bonjour.

M™* A r, A ï II E.

Monsieur le bailli, je suis votre servante.

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