Il
lï. Il M Alt I r.i/i iKiL \ i;.
CH AIII.O I .
rarfjiu-, l>on , tnnl iiiiciix ! \rl.i de <|iir)i me venger de inadaiiie Julianiie. Çà , voyons, (in'n.st-ciî qu'il faut que je ttinoiyiie, inoiiHicur le bailli?
Ce que vous savez : on ne vous (leiiiandc pas autre chose.
r. Il A R I. t)T.
Morgue, je ne sais rian ; mais tout coup vaille. Si vous voulez que je nous aimions, il faut dire comme moi, madame; A{;atli<'.
M"><= A(; ATIIK.
Je dirai in vf'ritc'.
C 11 \ Il I, o T.
Et moi itou. Mais aidez-nous à la dire, monsieur le bailli : car ce que je savons , nous , vous qui savez tout, vous le savez |)eut-éti'e mieux ijun nous, par aventure.
LE BAILLI
Mais le meunier et la meunière vivfjieiif en très mauvaise intelligence, premièrement.
CH A «LflT.
Oh! pour sti-là! oui: tous les jours ils se battiont ou se querelliont très régulièrement à une certaine heure; je sis témoin de ça.
M"»* ACJAillE.
Et moi aussi, monsieur le bailli.