‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 225 sur 240 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

M. D'ORLANGE, VICTOR.

M. d'or LANGE.

Ah ! Victor, qu'est-ce donc qu'il veut dire? Si je l'en crois, mon oncle...

VICTOR

Eh bien?

M. d'orla.nge.

Lui vient d'écrire.

VICTOR

Bon !

.M. d'or LAN CE.

Se peut-il ? Comment me savoit-il ici ? Je ne puis...

VICTOR

Je m'en vais vous expliquer ceci.

Un oncle a bien écrit, mais ce n'est pas le vôtre; Carvoussaurez, monsieur, qu'on vous prend pour un autre.

M. d'orlange.

Pour un autre ! Et pour qui ?

Pour un futur époux; Pour celui qui vint hier, deux heures après nous, Qui repart à l'instant, et vous cède la place.

M. d'orla.nge.

Que dis-tu? Je m'v perds. Répète donc, de grâce...

VICTOR

Oui, monsieur : un valet m'apprend qu'un prétfudu, I. jG

3o2 LES CHATEAUX EN ESPAGNE.

Nommé Florville, étoit il'Abbeville attendu. En simple voyageur qui verioit pour surprendre. Vous parûtes; d'abord , on vous prit pour le gendre : De là , l'aimable accueil dont vous fûtes charmé ; Voilà pourquoi sitôt vous vous cmtes aimé. Pourquoi vous épousez. Vous passez pour Florville, Et l'on croit que c'est vous qui venez d'Abbeville.

Ah! je comprends enfin... J'étois surpris aussi De voir... Mais quoil Florville est encor près d'ici... Viens, suis-moi.

VICTOR

Qu'est-ce donc, monsieur, je vous supplie'

M. d'or LANGE.

Je vais te l'expliquer.

( // sort. ) VICTOR, en s'en allant.

Encor quelque folie.

UN nu QUATRIEME ACTE.

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