‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 228 sur 240 · ACTE V, SCENE II. 3o · texte numérisé non relu

ACTE V, SCENE II. 3o

Oui, le gendre, en effet, pouvoit vous ccha[i[)er. Mais, monsieur, il n'est pas aisé de vous troinper.

M. d'okfeuil.

J'en conviens... A propos, parlons de mariage, L'ol)jet de vos desiis et de votre voyage.

INI. DORLAXGE.

Pour une telle fête on viendroit de plus loin. J'ai dépêché \ ictor pour cela : j'ai besoin De sou retour.

M. d'orfeuil.

J'entends.

M. d'or LANGE.

Tenez, je suis sincère; Je sens (pie l'étranger nous étoit nécessaire. Et j'ai regret de voir qu'il se soit en allé.

.M. d'or F EU IL.

J'en suis fâché : mais quoi ! je m'en suis consolé.

M. d'or r. ANGE.

Ce monsieur gagnerait à se faire counoitrc.

M. d'orfeuil.

Je ne sais.

M. d'or LA NGE.

En ces lieux il reviendra j)eut-étre.

M. d'orfeuil.

J'ai fait de vains efforts pour obtenir ce point.

M. d'orlange.

Je serois très fâché s'il ne revenoit point.

M. d'or FEU I L.

l'ai Ions de vous, l'iorville : allons, plus di' d'Orlange,

Sof) LES CHATEAUX EN ESPAGNE.

M. d'oRLANGE.

si Florville est heureux, je ue perds point au change.

M. d'orfeuil.

Ni ma fille non plus : justement, la voici.

Page 1