‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 87 sur 240 · MADAME DE RO.SELLE, M. DE PLINVILLE, ANGÉLIQUE · texte numérisé non relu

MADAME DE RO.SELLE, M. DE PLINVILLE, ANGÉLIQUE

(Anrjélique vient sur le théâtre^ et rcve , sans voir son père ni sa cousine. )

M. DE PLi.N VILLE s'a9tifce douccment derrière elle. Angélique! Angélique!

A.NGÉ LIQUE.

Ah ! mon ytère ! Ah ! madame !

M. DE PLINVILLE.

Ce cri-là m'est allé jusques au fond de l'ame.

>ime DE nOSELLE.

Bonjour, mon ccRur.

M. DE PLINVILLE.

Bonjour. Quel teint frais et vermeil !

ANGÉLIQUE

J'ai cependant dormi d'un très léger sommeil.

M. DE PLINVILLE

l.é(;er, mais calme et doux , relui de l'innocence.

C'est aussi le sommeil de la convalescence. Mais je suis un peu las : depuis le déjeûné. Je cours. Asseyous-uous.

( // s'assied. )

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