MADAME DE RO.SELLE, M. DE PLINVILLE, ANGÉLIQUE
(Anrjélique vient sur le théâtre^ et rcve , sans voir son père ni sa cousine. )
M. DE PLi.N VILLE s'a9tifce douccment derrière elle. Angélique! Angélique!
A.NGÉ LIQUE.
Ah ! mon ytère ! Ah ! madame !
M. DE PLINVILLE.
Ce cri-là m'est allé jusques au fond de l'ame.
>ime DE nOSELLE.
Bonjour, mon ccRur.
M. DE PLINVILLE.
Bonjour. Quel teint frais et vermeil !
ANGÉLIQUE
J'ai cependant dormi d'un très léger sommeil.
M. DE PLINVILLE
l.é(;er, mais calme et doux , relui de l'innocence.
C'est aussi le sommeil de la convalescence. Mais je suis un peu las : depuis le déjeûné. Je cours. Asseyous-uous.
( // s'assied. )