SCÈNE IV
WARWICK, ELISABETH, une suivante.
WARWICK
Quoi! madame, c'est vous? le tyran qui m'outrage Me permet ce bonheur que votre amour partage! Il n'en est pas jaloux! C'en est fait, je le vois ; Vous venez me parler pour la dernière fois; Vous venez me laisser un adieu lamentable. Tout prêt à m'immoler, un rival implacable Veut me montrer le bien qui par lui m'est ôté, Ft puisque je vous vois mon arrêt est porté.
ELISABETH
Non ; d'un sort plus heureux j'apporte le présage. Pourvu que, fléchissant ce superbe courage...
WARWICK
Arrêtez; votre cœur doit épargner le mien : Parlez-moi de vengeance, ou ne proposez rien.