ET LES AUTRES BOURGEOIS
ALIÉNOR, aux bourgeois.
Illustres malheureux, pardonnez à mes larmes. Ou daigne, en me forçant de partir de ces lieux. Laisser quelques moments à mes derniers adieux. Dans la cour du palais, au-dessus de vos têtes. J'ai trouvé l'échafaud, les haches toutes prêtes. Harrourt, pâle, tremblant, et les yeux égarés, A détourné de moi ses pas désespérés.
Sa voix et ses sanglots expiroient dans sa bouche. Ce seul mot a rompu son silence farouclip : « Ils vont mourir. » Il fuit , en m'arracha nt le cœur.