‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 137 sur 325 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

LEDUC D' U R B I N, D A Y A R î).

URBIN

Chevalier, qu'il m'est doux d'offrir à vos vertus Des honneurs assez grands pour être inattendus '.

( Ils s'asseyent. ) Le pontife romain , l'auguste république Devant qui s'est brisé l'orgaeil asiatique, Le roi qui tient l'Espagne et Naples sous ses lois, Enflu rheureux César dont l'empire a fait choix, .Tule, Maximilien, Ferdinand et Venise, De ma voix, près de vous, empruntent l'entremise. Après ces noms fameux, sans en être éclipsé , Le grand nom de Bayard a droit d'être placé. Un guerrier, qui soutient ou renverse les trônes. Dans ses humbles foyers traite avec les couronnes. Et ma fierté se plait à voir les souverains Rechercher mon égal qui seul fait leurs destins. Onand la gloire unissoit et Louis et Rovère, Les armes et mon cœur vous avoient fait mon frère •l'ai plaint votre pays trop ingrat envers vous; De payer vos talents d'autres rois sont jaloux. Vous pressentez déjà quel intérêt m'appelle: Ce n'est pas de traiter pour cette citadelle , Où vous-même apportant des secours superflus Xc pouvez qii augmenter le nombre des vaincus. Ce nos confé'.léiés la sage politique,

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