D'URBIN, TROUPE DE SOLDATS
BAYARD, à Altémore.
Mais l'ami de Gaston , lintrépide Altémore...
ALT É AI o K E . l interrompant.
t^aston lui-même arrive.
BA Y AU D, à part.
Ah ! ciel !... J'eu doute encore.
URBIN, avec le plus grand étonnement , à Altémore. Le prince ?
B A y A R D , à Altémore.
Et son armée?
ALTÉMORE.
Est au pied de ces tours.
BATARD, à Urbin, après lavoir regardé avec une
surprise mêlée d'admiration , que le duc exprime
également par ses gestes.
Que notre étonnement doit honorer Nemours ! Guerriers, depuis vingt ans, admirés sur la terre, Allons apprendre encor les secrets de la guerre. Aurions-nous projeté ce qu'il fait aujourd'hui? Eh bien! doit-on rougir de commander sous lui? Vers votre camp, seigneur, votre retraite est libre ; Annoncez ce prodige à vos héros du Tibre. Sur ses bords, quelque jour, nous pourrons nous revoir. Je me rends vers mon chef, et cours le recevoir.
( // soit avec les soldats.)