SCÈNE IV
Dans ses chagrins profonds qu'il s'abyme à loisir. Jouir de ma douleur est mon dernier plaisir: Elle a quelque douceur, puisqu'elle est légitime; Rien n'y mêlera plus l'amertume du crime; Rien ne pourra troubler, par de lâches désirs, Mes regrets innocents et mes justes soupirs. Dieu! permets-tu sa mort pour épurer ma flamme, Jit n'a-t-il qu'à ce prix pu vivre dans mon ame? Cluir Raoul! en mourant, tu m'envovois ton cœur!