ACTE III, SCÈNE XIÏI. .\i-j
Monlac, Hans son transport, in'allf>it percer le sein ; Son maître, eu se radiant, a l<' niéme dessein;
{ .•ic prntnenaitt enrnrc ) Et l'ingrate... Ah! .souvent une épouse infidèle, Dans je sang d'un tpouv j>lorige sa main cruelle: Eli • se la-se, enfin, (l'attendre son Ijonheur D'une mort <|u'en secret peut hâter sa fureur; Et, SMi\ant des (biFaifs la pente troj) rapide, Quelquefois Tadultère entraine au parricide.
( à part. ) Oui, ma mort est l'objet de tes lâches amours... Je ne jiuis plus t'aimer, que m'importent tes jours? Allons, il faut du sang à ma vengeance avide.
( à Alhi'iic. ) A mes yeux, dans l'instant, amène la perfide; Je le veux.
[Albéric sort.)