ACTE IV, SCENE IV
Rougis qu'un étranger défende ici ton maître... Mais je t'enseignerai le devoir d'un sujet; Et je veux, malgré toi, t'épargner un forfait. Je ne puis le nier, ces dieux que je révère, Par les mains de Zelmire ont conservé son père, ïu n'en sauras pas plus. Ton courroux , sans effet. Peut m'arracher le coeur, mais non pas mon secret. RiiAMNÈs, bas, à un des deux Lesbicns qu'il a jnontrés.
Essayons l'artifice, et tâchons de m'instruire S'il est aux mêmes lieux où le cachoit Zelmire; Ensuite nous saurons, par un autre détour...
(à Euriule.) Va , je sais tout sans toi. J'apprends qu'à son retour Ce vieillard est rentré dans son premier asile...
[voyant (juEuriale est troublé.) Tu frémis? C'est assez; le reste m'est facile.
(à quelques soldats.) Amenez-moi Zelmire.
[Plusieurs soldats s en vont.)