ACTE 11, .SCÈNE VIII. i6i
Insolents oiseaux , taisez- vous ; En vain votre voix s'apprête A se mêler à des concerts si doux.
( La symphonie imite le chant des coucous. ) Fuyez , hiboux ; fuyez , coucous ; Vous ne sei'ez pas de la fête.
LE ROI, 5e levant de table.
Us en pourroient bien être, et mon coeur en murmure Ces vilains oiseaux-là sont de mauvais augure.