‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 130 sur 208 · ACTE I, SGENK I · texte numérisé non relu

ACTE I, SGENK I

Des papiers chitïouués que, pour te faire rire. Adroitement tu sèmes sur ses pas,

Et dout aous faisons tant de cas, <^ue nous cédons toujours au plaisir de les liiv ! Et cependant qui, plus discret que moi...

M AUTHON.

Oui, depuis quelque temps tu nous sers avec zèle ; Mais tu n'as pas été toujours aussi fidèle. Et j'ai souvent eu lieu de me plaindre de toi. Quand ton foible te prend pour ton jaloux de iiiuilje, 'l'u vendrois tout le monde à beaux deniers comptants.

PASQUIN

Vieille foiblesse, anciens égarements!. . Et tu m'as fait enfin connoître Que c'étoit pour son bien que tu le desservois; Et j'ai cru sensément ce que tu me prouvois.

M ART H ON

•l'ai tort , et je te rends toute ma confiance. J ai celle de ton maitre.

Il la place fort bien.

.le l'ai bien méritée; un peu de patience. D'abord pour le servir je n'ai méua^jé rien , Parceque je pensois que ma jeune niailrcsse Ne pouvoit rester veuve encor dans son printenq)s, Et que ton chevalier, par sa délicatesse, Me sembloit préférable à tous ses concurrents :

i86 LE JALOUX.

Mais ses vivacités, sa bouillante jeunesse ,

M ont fait changer de sentiments, Sans changer toutefois, et le tout par adresse, De marche et de conduite avec nos deux amants.

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