SCÈNE VIL
LE CHEVALIEK.
Je meurs de jalousie ; Et l'on me rend encor témoin de ses succès. On s'abandonne aux soins d'une fausse comtesse; On l'emmène avec soi, pour braver ma tendresse;
Et du salon on m'interdit l'accès.
Tout me paroît croyable après cette conduite. D'un téméraire amant les lâches attentats, Et le secret aveu qu'on donne à sa poursuite. Suivons-les comme une ombre attachée à leurs pas ; Et malheur mille fois , dans ma fureur extrême , A qui m'aura voulu ravir tout ce que j'aime ! ( On doit baisser la toile. )