‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 27 sur 208 · M A H T II O N · texte numérisé non relu

M A H T II O N

Le retus est fort bid» !

Et pourquoi , s'il vous plaît, madame?

M'ne LISE A N.

Par décence.

I^'absence d'un époux armant la médisance...

Au moment d'un départ, et peut-être éternel, l'iefuser de le voir! le trait seroit cruel.

M""-' LISE AN

IJui : mais lorsque j'y pense...

MARTHON.

Et vous êtes trop bonne:

I,ivrez-vous au conseil que votre cœur vous donne. Un cousin...

L'n entant...

i6 HEUREUSEMENT.

Ou ne saiiroit jaser. ^

M">e LISBAIM.

Que l'on voit tous les jours...

MARTHON.

t'^ii! oui, qui peut penser. ..

Mine LISBA K.

Le monde est si méchant !

MAr.THON.

Il faut le laisser mordre.

Qu'il vienne ; et toi, va-l'en , de crainte d'un contre-ordre*

[Pascfuin sort. )

Mll'fi LISB AN.

Eh mais! vous décidez, Marthon, bien promptement.

MARTHON.

Eh mais ! c'est bien le cas de chicaner vraiment. Eh puis! on est parti... La, que pourriez-vous dire?

Mine LISE AN.

Mais, te gronder, Marthon...

MARTHON.

Oui, me gronder pour rire.

M'iie LISBAN.

Eh bien! soit; on ne peut, Marthon, te convertir: Uès que Lindor viendra , qu'on me fasse avertir.

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