ACTE IV, SCENE I. 3ir
Se décèle d'abord. Si je veux vous en croire, Le comte est grand seigneur; dans un autre entrelien, Vous m'avez assuré qu'il n'avoit pas de bien.
PASQUIX.
Tout franc, votre argument me paroît sans réplique. Naturellement, moi, je suis très véridique. INFais j'obéis. Au fond les faits sont très constants, ' Et nous n'avons menti qu'en alongeant le temps.
LISETTE
Rendez-moi, s'il vous plaît, cette énigme plus claire.
^ASOUIN.
Quinze ans auparavant, ce que j'ai dit du père Se trouvera très vrai. Depuis, tout a changé. Dans un piteux état le bon-homme est plongé. Et le pauvre seigneur traîne une vie obscure. Mais mon maître, voulant qu'il fasse encor figure , Par un récit pompeux, fruit de sa vanité , Vient de le rétablir de son autorité.
Qu'entre nous, s'il vous plaît, la chose soit secrète.
LISETTE
Allez, ne craignez rien. Si j'étois indiscrète, Je ferois tort au comte; et si je fais des vœux, C'est pour pouvoir l'aider à devenir heureux. Valère à mes efforts sans relâche s'oppose ; Mais à les seconder je veux qu'il se dispose. Il vient fort à propos.
p ASQni N.
Fort à propos aussi Je vais me retirer, puisqu'il vous cheiche ici.
3i2 Ll-: GLORIEUX.