ACTE V, SCÈNE V. 48i
Je vais à mes amis demander un asile, En vous laissant chez moi triomphante et tranquille. Tandis que mes malheurs combleront vos souhaits, Je ferai mon bonheur de ne vous voir jamais. Dans mon désastre affreux c'est ce qui me console ; Et j'espère...
{Julie fait à Clêon une profonde révérence, et sort.)