‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 107 sur 265 · BARTHOLO, SUSANNE,FIGARO, MARCELINE, BRID'OISON · texte numérisé non relu

BARTHOLO, SUSANNE,FIGARO, MARCELINE, BRID'OISON

BARTHOLO, à Ficjaro.

Et cherche à présent qui t'adopte. (// veut sortir. )

MARCELINE, courant pren tire Bartholo a bras le corps y le ramène.

Arrêtez, docteur, ne sortez pas.

• FIGARO, rt part.

Non, tous les sots d'Andalousie sont, je crois, déchaînés contre mon pauvre mariage.

S U S A K K E , à Bu rth olo.

lion petit papa, c'est votre Hl».

MARCELINE, à Bartholo.

De l'esprit , des talents , de la figure.

FiGAno, h Bartholo.

Et qui ne vous a pas coûté une obole.

BAUTHOLO.

Et les cent écus qu'il m'a j

m a pris

IM A n c E L I iN E , le ca ressa iit. JNous aurons tant de soin de vous , papa !

s u s A K K E , le caressan t.

Nous vous aimerons tant, petit papa !

D A RTH OLO, attendri.

Papa ! bon papa ! petit papa ! Voilà que je suis plus bête encore que monsieur, moi {^montrant Brid'oison.). Je me laisse aller comme un enfant. (^Marceline et Susanue ieinbrasaeiit.) Oh! non, je n'ai pas dit oui. (// se retourne.) Qu'est donc devenu monseij^iieur ?

Kir. ARO.

Courons le joindre ; arrachons-lui son dciJiirr mot. S'il marhinoitquclqueautre intri'jnc, il K;uidroit tout recommencer.

TOUS ENSEMRLE.

Courons, courons. {Ils entraînent Inirlholn dehors)

Page 1