‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 114 sur 265 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

LES JEUNES FILLES ; CHÉRUBIN au niHieii d'elles; F A NCHETTE , ANTON 10 , LE COMTE. LA COMTESSE, SU- SANNE,

ANTONIO

Moi, je vous dis, monseigneur, qu'il y est ^ elles l'ont habillé chez ma fille; toutes ses bardes y sont encore, et voilà son chapeau d'ordonnance 2. i5

i-o LE MAUIAGE DK FIGARO,

que j'ai retiré du paquet. ( // ^avance, et rcnardaiit toutes les ftUt'S, il reconnoît Cliéruln)i, lui enlève son bonmt de femme , ce qui fait retomber ses long clieueux en cadenettc. Il lui met sur la télé le' chapeau d'onloniiance, et dit :) Eh \ yt^v- (juienne, v'Ià noire officier.

LA COMTESSE recule.

Ah ! ciel !

sus ANNE.

Ce friponncau !

ANTONIO

Quand je disois là-haut que c'ctoit lui !...

LE COMTE, eu colère.

Eh bien! madame?

LA COMTESSE

Eh bien! monsieur! vous me voyez plus surprise que vous, et pour le moins aussi Fâchée.

LE COMTE

Oui : mais tantôt , ce matin ?

LA COMTESSE

Je serois coupable en effet si je dissimulois encore. Il ctoit descendu chez moi. Nous entamions le badinage que ces enfants viennent d'achever ; vous nous avez surprises l'habillant : votre preniiçr m(nivemen! est si vif! il s'est sauvé, je me suis froubh'ei l'erfroi i<^,C|i('inl a fait le r(\>^(o.

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