‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 121 sur 265 · ACTE IV, SCENE IX · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCENE IX

retourne; il y voit l'iuvitatiori tle renvoyer le cachet pour réponse. Il cherche à terre, et retrouve enfin l'épingle, qu'il attache à sa manche.)

FIGARO, à Susaiine et à Marceline.

D'un objet aimé tout est cher. Le voilà qui ramasse l'épingle. Ah ! c'est une drôle de tête ! (Pendant ce temps, Susanne a des signes d'intelligence avec la comtesse. La danse finit, la ritournelle du duo recommence.) (Figaro conduit Marceline au comte, ainsi qu'on a conduit Susanne; à l'instant où le comte prend la toque, €toù l'on va chanter le duo, on est interrompu par les cris suivants: )

l' HUISSIER, criait t à la porte.

Arrêtez donc , messieurs , vous ne pouvez entrer tous... Ici les gardes ! les gardes ! ( Les gardes vont vite h ce: te porte. )

LE COMTE, se /era?îf.

Qu'est-ce qu'il y a ?

l'huissier.

Monseigneur, c'est monsieur Bazile entouré d'un village entier,parcequ'il chante en marchant.

LE COMTE

Qu'il entre seul.

LA COMTESSE

Ordonnez-moi de me retirer.

LE COMTE

Je n'oublie pas votre complaisance.

i8o LE MARIAGE UE FIGARO.

LA COMTESSE

Susannc !.., Elle reviendra, (à part, à Siisnune.) Allons changer d'habits. (^Elle sort avec Susanne.y

MARCELINE

Il n'arrive jamais que pour nuire.

FIGARO

Ah ! je m'en vais vous le faire déchanter.

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