‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 14 sur 265 · ACTE I, SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE V

MARCELINE

Oui, madame.

SUSAISN t.

Heureusement la jalousie de madame est aussi connue que ses droits sur Figaro sont légers.

MARCELINE

On eût pu les rendre plus forts en les cimentant à la façon de madame.

Oh ! cette façon , madame , est celle des dames savantes.

MARCELINE

Et l'enfant ne l'est pas du tout ! Innocente comme un vieux juge !

BARTHOLO, attirant Marceline.

Adieu , jolie fiancée de notre Figaro.

MARCELINE, une révérence. L'accordée secrète de monseigneur.

suSANNE, une révérence.

Qui vous estime beaucoup, madame.

MARCELINE, iiue révérence.

Me fera-t-elle aussi l'honneur de me chérir un peu, madame ?

.SUSANNE, une révérence.

A cet égard, madame ji'a rien cà désirer.

MARCELINE, unc révérencc.

C'est une si jolie personne que madame !

su s A >•>'£, une révérence.

Eh mais ! assez pour cK'soler madame.

M .V r. c E L I K E , une révérence.

Sur-tout bien respectable !

s r s A K N E , une révéren ce.

C'est aux duèfjnes à l'être.

MARCELINE, OUtreC.

Aux duègnes ! aux duègnes !

PARTHOLO, V arrêtant.

Marceline !

MARCELINE

.Mlons, docteur, car je n'y ticndroispas. Fionjijur, madame ( une révérence ).

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