ACTE H, SCÈNE XIV
FLOP.ESTIKE, OU désespoii'.
Finissez ces cruels discours, ou je vais vous fuir à l'instant.
LÉON
Grand Dieu! qu'est-il donc arrivé? Monsieur Eégearss vous a parlé , mademoiselle ; je veux savoir ce que vous a dit ce Bcgearss.
SCÈÎSE XV.
LA COMTESSE, FLORESTINE, LÉON
LÉO N continue :
Maman, venez à mon secours. Vous me voyez au désespoir; Florestine ne m'aime plus. FLORESTi>E, fleurant.
Moi, madame, ne plus l'aimer! Mon parrain, vous et lui, c'est le cri de ma vie entière.
LA COMTESSE
Mon enfant, je n'en 'loutepas ; ton cœur excellent m'en répond. Mais de qu.,i donc s'afiL<rje-t-il?
LÉON
Maman, vous approuvez l'ardent amour que j'ai pour elle?
FLORESTINE, Se jetan t dans les bi'as de la
comtesse.
Ordonnez-lui donc de se taire! {en pleurant. ^^ Il me fait mourir de douleur !
L\ COMTESSE
Mon enfant, je ne t'entends point. Ma surprise égale la sienne... Elle frissonne entre mes bras! Qu'a-t-il dune fait qui puisse te de'plaire? F I. o R E S T I >■ E , s(? 7-e» versan t sur elle.
Madame, il ne me déplaît point. Je l'aime et le respecte à l'égal de mon frère ; mais qu'il n'exige rien de plus.
LÉON
Vous l'entendez, maman. Cruelle fille ! expliquez-vous.
FLORESTIXE.
Laissez-moi ! laissez-moi ! ou vous me causerez la mort.