LÉ
Hélas! jp Ti^^aore moi-même. Jamais je n'avoi? ■vu Floresta de si belle humeur, et je savois qu'elle avoit eu un entrelien avec mon père. Je la laisse un instant avec monsieur Be'gearss ; je la trouve seule, en rentrant, les yeux remplis de larmes, et m'ord >nnant de la fuir pour toujours. Que peut-il donc lui avoir dit ?
FIGABO.
Si je ne craignois pas votre vivacitr. je vous mstruirois sur des points qu'il vous importe de savoir. Mais lorsque nous avons besoin d'une l^rande prudence, il ne f.iudroit qu'un mot de vous trop vif pour me faire perdre le fruit de dix année» d'observatit.ns.
LÉON
Ah! s'il ne faut qucire prudent... Que crois-tu donc qu'il lui ail dil ?
FIGARO
Qu elle doit accepter Honore Bcçearss pour époux; que c'est une affaire arrangée entre monsieur votre père et lui.
LÉON
Entre mon père et lui ? le tnître aura ma vie.
FIGARO
Avec ces faron--là, monsieur, le îr.iitrc p. .lur.i