‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 205 sur 265 · LE COMTE, FIGARO, LÉON, BÉGEARSS · texte numérisé non relu

LE COMTE, FIGARO, LÉON, BÉGEARSS

FIGARO, accourant.

Les voilà ! les voilà !

LE COMTE

Dans les bras l'un de l'autre ! Eh ! vous perdez l'esprit.

FIGARO, stupéfait.

Ma foi! monsieur... on le perdroit à moins.

LE COMTE, h Figaro.

M'expliquerez-vous cette énigme ?

LÉON, tremblant.

Ah! c'est à moi, mon père, à l'expliquer. Pardon ! Je dois mourir de honte ! Sur un sujet assez frivole, je m'étois... beaucoup oublié. Son caractère généreux non seulement me rend à la raison, mais il a la bonté d'excuser ma folie en me

2q8 la Mère coupable.

la pardonnant. Je lui en rendois grâce lorsque vous nous avez surpris.

Ce n'est pas la centième fois que vous lui devez de la reconnoissance. Au fait, nous lui en devons tous.

( Figaro, sans parler, se donne un coup de poing au front; Bëgearss l'examine et sourit. )

LE COMTE, rt S0?iyi7s.

Retirez-vous, monsieur. Voire aveu seul enchaîne ma colère.

bégeauss.

Ah ! monsieur, tout est oublié.

LE COMTE, « Léon.

Allez vous repentir d'avoir manqué à mon ami, au vôtre , à l'homme le plus vertueux... LÉoy , s en allant.

Je suis au désespoir!

FIGARO, à part, avec colère.

C'est une légion de diables enferuiés dans un 5^;ul pourpoint.

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