‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 244 sur 265 · ACTE IV, SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE XIII

tleinantler compte de mon éloi(ifnement pour lui! L A COMTESSE , priant toujours.

Qui suis-je pour m'y opposer, lorsque ton bras s'appesantit ?

LE COMTE

Et lorsque vous plaidez pour l'enfant de ce malheureux, vous avez au bras mon portrait! LA c o M T E s S E , en /e détachant, le regarde. Monsieur, monsieur, je le rendrai; je sais que je n'en suis pas digne. ( dans le plus grand égarement. ) Ciel ! que m'arrive-t-il ? Ah ! je perds la raison! Ma conscience troublée fait naître des fantômes! — Réprobation anticipée! — Je vois ce qui n'existe pas... Ce n'est plus vous; c'est lui qui me fait signe de le suivre , d'aller le rejoindre au tombeau !

LE c O :m T E , effrayé.

Comment? Eh bien ! Non, ce n'est pas...

LA COMTESSE, en délire.

Ombre terrible ! éloigne-toi !

LE c o INI T E crie avec douleur. Ce n'est pas ce que vous croyez!

LA COMTESSE jette le bracelet par terre. Attends... oui , je t'obéirai...

LE COMTE, plus trouble.

Madame, écoutez-moi...

348 I.A MÈRE COUPABI.K.

LA COMTESSE

J'irai... Je t'obeis... Jo me nieius... ( Elle reste évanouie. )

LE COMTE, effrayé, ramasse le bracelet.

J'ai passe' la mesure... Elle se trouve mal... Ah Dieu ! Courons lui cher^^her du secours. ( // sort., il s'enfuit. )

( Les convulsions de la douleur font glisser la comtesse à terre.)

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