‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 44 sur 265 · HUITIÈME COUPLET · texte numérisé non relu

HUITIÈME COUPLET

Un jour vous marierai. — Nenni, n'en faut parler:

Je veux, traînant ma chaîne, (Que mon cœur, mon cœur a de peine! ) Mourir de cette peine.

Mais non m'en consoler.

LA COMTESSE

Il y a de la naïveté... du sentiment même

s r s A > N E va poser la fjuitare sur un fauteuil. Oh ! pour du sentiment, c'est un jeune homme qui... Ah çà! monsieur l'officier , vous a-t-ondit que, pour éfjaycr la soirée, nous voulons savoir d'avance si un de mes habits vous ira passablement?

LA COMTESSE

J'ai peur que non.

s USASSE se vicsure avec lui.

Il est de ma grandeur. Otons d'abord le manteau. (Elle le détache.)

LA COMTES. SE

Et si quelqu'un cntroit?

sus ANNE.

Est-ce que nous faisons du mal donc? Je vais fermer la porte. (£"//f courf.) Mais c'est la coiffure que je veux voir.

LA COMTESSE

Suriua toilciie, unebai(jncuse à moi. [Susaniu entre dans le cabinet doit la porte est au bord du théâtre. )

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