‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 46 sur 265 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

CHÉRUBIN, LA COMTESSE, sus AN NE.

sus A>->.-E entre avec iin cjrand bonnet. Le cacheta quoi?

LA COM TESSE

A son bicvct.

su SA>>E.

D.'ja?

LA COMTESSE

C'est ce que je disois. Est-ce là ma baigneuse ?

s u s A > N E s'assied près de la comtesse. Et la plusbelle de toutes. {Elle chante avec des épingles dans sa bouche.)

Tournez- vous doue envers ici, Jean de Lyra, mon bel ami.

( Chérubia se met à genoux : elle le coiffe. )

Madame , il est charmant !

Arrange son collet d'un air un peu plus féminin . s u s A N >• E i arrange.

La... Mais voyez donc ce moi-veux, comme il est joli en fdle! J'en suis jalouse, moi. (Elle lui prend le 7nenton.) Voulez-vous bien n'être pas joli comme oa?

LA COMTESSE

Qu'elle est folle ! Il faut relever la manche, aHn que l'amadis prenne mieux... (Elle le retrousse. ) Qu'est-ce qu'il a donc au bras? Un ruban?

SUSAKiNE.

Et un ruban à vous. Je suis bien aise que madame l'ait vu. Je lui avois dit que je Icdirois, déjà ! Oh ! si monseigneur n'etoit pas venu, j'aurois bien repris le ruban ; car je suis presque aussi fortr que lui.

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