ACTE IV, SCÈNE III. i8i
Je crains sa violence, elle peut aller loin.
Les moments nous sont thers. Vous, d'abord avez soin D'arrêter d'Arvianc : em|iêchez qu'il ne .sorte; Et moi , de mon côté, je m'en vais faire en sorte Qu'il ne se passe rien de la part du marquis.
Que ne \ous dois-je pas!
Mes soins tous sont acquis.
MÉLAMDE.
Si d'Arviane entroit ici, je vous supplie. Daignez me l'envoyer.
Vous serez obéie.