M. ARG.\NT, MADAME ARG.\NT, MARIANNE
M«ne ARGA.NT.
Ainsi vous n'avez point de reproche à lui faire.
M. ARGAXT, àpnrt.
U faut d'un autre sens retourner cette affaire.
(haut.) Nous avons ou plutôt vous avez en bon hieii
Cirjquante mille écus de rente Francs et quittes de tout; du moins je ne dois rien , Je crois que, pour Argant , la chose est différente. K'importe. Ue sa sœur diminuez la part; Faites à votre fils le jtius gros avantage : Je me restr;?ins pour elle au tiers , et même au quart. Avec sa légitime on voudra bien la prendre; Et même l'on aura des grâces à vous rendre.
Mme A KG A. NT.
Que me dites- vous là?
M. arg/nt.
N'en doutez nullement.
MMS A R G A X T.
Qui \oudroit s'en charger?
M. ARGANT
Acceptez seulement-.
M"ie ARGANT, à part.
C'est encore un préte.vte, une ruse nouvelle, Pour m engager toujours, sur ce trompeur espoir, A retirer ma fille.
M. ARGANT
Eh bien?
Mme ARGANT.
Il faudra voir.
Auriez-vous par hasard quelque parti pour elle?