ACTE II, SCÈNE III
Ce sont contes en l'air qu'il vient vous faire ici.
CLITANDHE.
Pardounez-moi.
, d'u r V a I., à Damon.
i Saiiifar aime sa femme aussi D A M I s , à Constance.
On vous en avoit di.t quelque mot à l'oreille; On ne devine pas une énigme pareille.
CONSTANCE, avec un peu de fierté.
Pour peu qu'on soit sensé, l'on devine le bien... Mais vous vous étonnez fort à propos de rien : C'est un canir égaré que le devoir ramène. Que l'amour fait rentrer dans sa première cliaine, Oui n'a jamais trouvé de vrais j)iaisirs ailleurs, Et qui veut étre.lieureux eu (Llpit des railleurs. Je crains que ma présence ici ne vous déplaise, Je vous laisse railler et médire à votre aise.