SCÈNE XIII
D'URVAL; HENRI, en équipage de postillon.
HENRI
Monsieur, me voilà prêt, vous n'avez qu'à parler.
d'uR VAL.
Quel est cet équipage? Où crois-tu donc aller?
H EN Kl.
A Paris... C'est, je crois, vers certaine duchesse... Vous vous reprenez donc pour elle de tendresse?
d'urval, en cachetant la lettre.
Tu n'iras pas si loin.
HENRI
Ma foi, monsieur, tant pis:
Elle se vengera, je vous en avertis.
La Juchesse se plaint que, pour rompre avec elle.
Et lui mieu^ déguiser une intrigue nouvelle,
Avec madame vous... feignez de renouer.
Je ne sais jias quel tour elle veut vous jouer;
Mais... tout franc, convenez que votre amour la traite
Comme je traiterois une simple soubrette,
d'urval, en donnant la lettre et l'ccrin. Va chercher la réponse, et donne cet écrin.
HENRI
Et des bijous aussi ! L'affaire ira grand train.
Finissons ces discours, va-t'en où je t'envoie : Je t'attends; que sur-tout personae ne te voie.
( Henri sort. }