ACTE IV, SCENE XIII
« l'uis-je vous préférer un semblable vainqueur? <• Madame, en vérité, c'est trop d'être incrédule, ^ « Et de me soupçonner d'un si grand ridicule. » Le stvle est obligeant.
Xe nous épargnez pas:
Nos fautes ont pour vous de furieux appas. Vous nous res5eml)lez peu; vous triomphez des nôtres, Et nous ne demandons qu'à partager les vôtres.
SOPHIE
Fort bien.
F LO p. I X E s'avance pour lire la sienne.
Autre lecture Enfin... >> Oh! par ma foi,
Celui-ci me paroît un peu trop fort pour moi.
{ Elle rend on brûle le billet. ) Monsieur, en vérité, l'on ne peut mieux écrire; C'est dommage pourtant qu'on ne puisse vous lire. ( Damon reprend les billets. ) d' u R V A L , en revenant de son étonnement. Mais enfin le portrait...
SOPHI E
Quoi! vous récriminez!
FLORI N E
C'est une trahison que vous imaginez.
SOPHIE
Vous voulez joindre encor l'insulte à la blessure? C'est être trop cruel.
F L o R I N E, vivement.
C'est uu traître , un pnrjure, Ou'uue autre traiteroit de la bonne façon.
loo LE PREJUGE A LA MODE.
SOPHIE
[EUcs enlèvent Constance. ) Venez : pour vous venger, lai.ssez-lui son soupçon.
CONSTANCE, entraînée m<ilgrè elle.
Je ne puis... Permettez... Quoi ! ne pourrai-je apprendre..
SOPHIE
Non. Ce n'est plus à vous, madame, à vous défendre.
Il ne mérite pas ce que vous demandez.
s o P H I E , en se retournant vers Dnmon. Voilà ce beau retour... Damon , vous m'entendez.
( Elles sortent. )
DAMO.\.
O ciel !