‹ Chefs-d'œuvre du théâtre allemandChapitre 136 sur 272 · ACTE V, SCÈNE I · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE I

CATHERINE, doucement.

Tu pars.

L'ABB ESSE , lui temlant la main , que Catherine baise avec ardeur.

Oui, que cette étoile t'éclaire. Adieu, tu ne me re verras jamais.

( Elle sort avec les deux jeunes filles. ) CATHERINE seule.

Stabat mater dolorosa , Cujus animam gementem Pertransivit gladius.

(Se tournant vers l'image de Marie que l'on voit sur le grand autel.)

Jette tes regards sur moi , mère des douleurs ; moi, aussi, j'ai le cœur perce' de glaives affreux; l'univers me fuit,... et lui, mon salut, a expiré... Mais ne t'ai-je pas été infidèle? Ah ! comment endurer de tels maux?... comment ne pas mourir de douleur ?

(Elle tombe la face contre terre au pied de l'autel )

Théâtre Allemand, l5

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